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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 02:12

Khéphren 2518 à 2492

 

Horus Oueserib 1 

Oueserib

 

 ousereb nebty

Oueserib Nebty

 

 sekhem bik nebou

Sekhem Bik Nebou

 

 sa ra khafrê

Sa Ra Khafrê

khafrê

 

Khafrê

 

 

Il est le 4ème roi de la IVème dynastie. Il succède à son frère Djedéfrê, on ne sait pas pourquoi ce n’est pas le fils de ce dernier qui a succédé à son père. Geoges Reisner pensait qu’à la mort de Khéops, deux clans familiaux se seraient affrontés pour le trône, Djedefrê aurait usurpé le pouvoir et ce fut l’héritier légitime qui aurait reprit sa place. Cette hypothèse tend à disparaitre avec les découvertes faites récemment sur le site de sa sépulture. D’autres suggèrent que Khéphren aurait fait assassiné Setka, héritier de Djedefrê, et aurait prit sa place. Mais la plus vraisemblable hypothèse serait que Detka soit décédé avant son père, le privant ainsi d’héritier direct, et que Khéphren lui aurait succédé naturellement.

D’après Manéthon, il aurait régné 66 ans, d’après le papyrus de Turin, 20 ans. Sa dernière date connue est celle du 13ème comptage du bétail, d’après une inscription du mastaba G7650. On accepte généralement 26 ans.

Comme Khéops son père, il a été décrit comme un roi tyrannique. « Durant tout ce temps, les sanctuaires qu’on avait fermés, n’avaient pas été ouverts. L’aversion que les Égyptiens ont pour ces rois fait qu’ils ne veulent pas du tout les nommer ; ils appellent même les pyramides du nom du pâtre Philitis qui, en ces temps là, faisait paître ses bêtes de ce côté » citation d’Hérodote. Bien sur, ces déclarations sont fausses, le culte de Khéphren a duré jusqu’à la fin de la VIème dynastie avec un maximum de 32 prêtres à la Vème dynastie.

On sait par des graffitis, que des expéditions ont été envoyées vers l’Ouadi Hammamât et Bir Menih pour en ramener des minéraux. Des relations commerciales ont commencé pendant son règne. Un sceau cylindrique ayant été retrouvé à Ebla.

Nous ne connaissons pas non plus de hauts fonctionnaires de cette période. Seul un Akhethotep semble avoir été vizir. Peut être était il un fils du roi.

Il aura deux épouses : Khamerernebty sa demi sœur avec qui il aura trois enfants : Khamerernebty II, Mykérinos et Hemetrê. Méresânkh III, sa seconde épouse, lui donnera quatre enfants : Nebemakhet, Douaenrê, Niousserrê et Khenterka. Nebemakhet et Douaenrê seront vizirs sous le règne de Mykérinos. Il aura avec elle cinq filles ; une inconnue, Âmkhemrê, Shepseskaou, Hedjbekhemou et Persenet.

Il construira sa sépulture à Guizeh, près de celle de son père, elle est pratiquement aussi grande que celle ci. Elle possède un temple funéraire immense et un temple de la vallée en granit rouge d’assouan. On y retrouvera de magnifiques statues du roi.

 

Pc250040 

 

Statue du roi Khéphren en diorite, Musée du Caire.

 

Il aurait donné plus d’importance au culte d’Atoum par rapport à celui de Rê dont le culte avait pris trop d’importance. Ce nouveau culte restant à Héliopolis, ville sainte toute proche.

Son fils Mykérinos lui succédera.

 

 

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autremant

La fantastique histoires des bâtisseurs de pyramides, Zahi Hawass, éditions du rocher.

Les grands sages de l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Tempus.

L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

L’Égypte au temps des pyramides, Guillemette Andreu, Hachette.

Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Les grandes pyramides chroniques d’un mythe, J.P. Corteggiani, Gallimard.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Maison de vie.

Djéser et la IIIème dynastie, Michel Baud, Pyagmalion.

Les cahiers de sciences et vie.

Dossiers d’archwéologie.

Et diverses recherches personnelles sur le net.

 

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Sa pyramide

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 05:07

 

Djedefrê 2528 à 2518

 

kheper 

 Kheper

nebty kheperem

 

Nebty Keperem

 

bikou nebou 

Bikou Nebou

djedefrê

 

Djedefrê

 

800px-Louvre 032007 19

 

Tête d’une statue du roi du musée du Louvre. http://fr.wikipedia.org/wiki/Dj%C3%A9defr%C3%AA

 

Il est le fils de Khéops et de Noubet. Il épousera Khentetenka avec qui il aura une fille Néferetepes. Sa seconde épouse sera sa sœur Hétéphéres II, ils auront quatre garçons : Baka, Hernet, Setka et Nikauoudjedefrê et une fille Hétéphéres III.

La durée de son règne est assez floue, Manéthon lui donne 25 ans et le papyrus de Turin, qui a une lacune en son nom, huit. Mirolslav verner explique que sa dernière année connue sera le 11ème décompte du bétail, mais comme nous ne savons pas s’il était effectué tous les ans ou tous les deux ans, la durée de son règne oscille entre 11 et 21 ou 22 ans.de plus, les recherches du front national de recherche Suisse et l’institut Français d’archéologie oriental aurait montré que les marques de carriers laissées sur le chantier de sa sépulture, indiqueraient que sa pyramide aurait été teminée sous son règne et que les travaux auraient durés 23 ans.

Il est le troisième fils de Khéops, Kaouâb, son frère ainé, étant décédé plus tôt, il lui succède. Longtemps on a pensé qu’il était un usurpateur du trône, mais les traces laissées sur les dalles de fermeture des fosses à barque de la pyramide de Khéops et qui portent son cartouche, tendraient à prouver qu’il a bien effectué les rites funéraires de son père, le fils héritier étant affecté à cette mission selon la tradition religieuse.

Il est le premier roi à portée le titre de fils de Rê, prouvant ainsi que le culte de ce Dieu était en pleine évolution à cette période. Il construira sa pyramide à Abou Rawash, juste en face de la ville sainte d’Héliopolis, preuve encore du culte de Rê.

Nous ne connaissons pas grand-chose de son règne. Des inscriptions trouvées dans l’oasis de Dakhla, dans le désert Libyen, nous apprennent qu’il mena une expédition pour extraire des minéraux, pour fabriquer des pigments.

D’après Vassili Dobrev, Djedefrê aurait pu être le constructeur du grand Sphinx, en prenant Khéops comme modèle.

Normalement, il aurait du avoir comme successeur un de ses fils, mais c’est son demi frère Khephren qui lui succédera, la question reste ouverte, pour quoi pas un de ses fils.

Certains ont soutenu, dont Zahi Hawass, que Djedefhor et Djedefrê ne sont qu’une seule et même personne. Dejefhor a eu une sépulture dans le cimetière de Guizeh mais aucun corps n’a été trouvé, peut être l’a t’il abandonnée après son sacre et changé son nom n fils de Rê, à ce moment.

 

 

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autremant

La fantastique histoires des bâtisseurs de pyramides, Zahi Hawass, éditions du rocher.

Les grands sages de l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Tempus.

L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

L’Égypte au temps des pyramides, Guillemette Andreu, Hachette.

Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Les grandes pyramides chroniques d’un mythe, J.P. Corteggiani, Gallimard.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 03:36

 

 

Snéfrou 2575 à 2551

 

nebmaât 1

Nebmâat

bik nebou

 Bik Nebou

nebty nebmaât

 Nebty Bik Nebou

snéfrou 1

 Snéfrou

 

statue snefrou

 

Il est le fils de Houni et de Méresânkh I. Houni n’ayant pas eu d’enfant mâle pouvant lui succéder avec sa reine principale, sonfils Snéfrou lui succédera et fondera une nouvelle dynastie. Il épousera hetephéres, fille d’Houni et de sa reine principale. Ils auront deux enfant : Khéops et Nefertkaou.  D’une autre épouse, il eu Nefermâat, Rahhotep, Ranefer et Ânkhaf. Une autre lui donnera Kanefer. Toutes deux sont inconnues.

Il réorganise l’administration Égyptienne en profondeur. Il divisera le pays en nomes, sortes de provinces régies par un administrateur principal, le nomarque. Il créera le poste de vizir pour son fils Nefremâat, fonction qui existait déjà mais pas aussi officiellement. Les hauts fonctionnaires seront des membres de la famille royale.

Son fils Rahhotep sera « superviseur des armées », général en chef et mènera une expédition en Nubie d’où il ramènera 7000 prisonniers hommes et femmes qui iront travailler aux champs et 200000 têtes de bétail. Une autre campagne militaire eut lieue vers la fin de sa vie contre les Libyens, il en ramènera 1100 prisonniers et 13000 têtes de bétail. Bien entendu ces chiffres doivent être largement exagérés, mais sont typiques de la propagande pharaonique.

 

campagne-en-nubie.jpg

Une campagne en Nubie, annales de Palerme.

expedition navale de khor el aqiba

 

L’expédition militaire de Khor el Aqiba, Nubie.

 

Il fera construire une flotte de 40 navires qu’il enverra vers le Liban pour ramener du bois de cèdre, rare et cher en Égypte.

Il exploitera les mines du Sinaï avec une telle efficacité qu’il y deviendra une divinité locale. 

Snéfrou fut vénéré pendant toute l’histoire de l’Égypte. Il était « le roi bienfaisant dans le pays entier », de nombreuses localités intégrèrent « Snéfrou » dans leur nom. Au moyen empire, 10 prêtres étaient affectés à son culte et sa popularité était très grande. Il fut déifié aux mines de turquoise du Sinaï.

Il sera le plus grand bâtisseur de la dynastie, peut être même de l’histoire Égyptienne ; on lui doit quatre pyramides, une à Seilah, dans le Fayoum, de 25m de côté et dépourvue de couloir intérieur, À l’est de celle-ci se trouvaient des stèles et au Nord un autel d’albâtre, prouvant qu’on y célébrait des cérémonies. Le monument était considéré comme un signe de la puissance royale. Il construira ensuite trois grandes pyramides, une à Meïdoum et deux autres à Dashour. Inventant la pyramide lisse.

Les villes des pyramides qui accueillaient les bâtisseurs furent exonérées d’impôts et de taxes pour l’éternité. Il construisit aussi des temples et un grand nombre de navires.

Tous ces ensembles prouvent que l’administration fonctionnait parfaitement, un grand nombre de chantiers simultanés suppose une économie bien dirigée.

Le raffinement de la cour devait être exceptionnel. Nous en avons la preuve avec la découverte de la tombe d’Hétéphéres, intacte, où on y voit du mobilier de bois plaqué d’or et un grand nombre de bijoux d’argent incrustés de pierreries.

Il fut considéré comme un roi juste. Il sera présenté comme tel dans les contes de payrus Westcar, l’enseignement de Kagemni et la prophétie de Neferty.

Son successeur sera son fils Khéops.

 

 

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autremant

La fantastique histoires des bâtisseurs de pyramides, Zahi Hawass, éditions du rocher.

Les grands sages de l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Tempus.

L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

L’Égypte au temps des pyramides, Guillemette Andreu, Hachette.

Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Les grandes pyramides chroniques d’un mythe, J.P. Corteggiani, Gallimard.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Maison de vie.

Djéser et la IIIème dynastie, Michel Baud, Pyagmalion.

Les cahiers de sciences et vie.

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Et diverses recherches personnelles sur le net.

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 01:27

   Ce socle de statue a été découvert dans le mur Sud de la colonnade d’entrée, debout entre deux colonnes. Il y est inscrit le nom du roi « Netjerykhet » celui qui a un corps divin. Ses pieds piétinent les neuf arcs qui symbolisent les ennemis traditionnels de l’Égypte. Neuf représentant la multiple addition de trois qui signifiait tous les ennemis.

La base montre les vanneaux qui symbolisaient les sujets du roi. Les ailes des oiseaux sont attachées et tordues pour indiquer l’autorité royale.

 

Statue de Djoser


Sur le côté du socle on peut voir deux couples de pilier Djed et nœud d’Isis, représentant : symbole de la force d'Isis et de sa magie, car c'est à l'aide des nœuds d'un cordon qu'Isis a redonné vie à Osiris comme le mentionne le textes des pyramides et la stabilité pour le pilier Djed.  Juste à gauche, se trouve le serekh de Netjerykhet et le symbole bity « roi de basse Égypte » surmontant les deux frères.

 

 socle de statue djeser imhotep

 

À gauche encore un pilier Djed et enfin vient l’inattendu, le nom de Imhotep et ses titres.

-chancelier du roi « khétémou bity », délégué pouvant faire usage du sceau royal

-sous ordre du roi « khéry-tep nésout », haut fonctionnaire à caractère juridique, entre autres responsable de la collecte de certains impôts

-chef de grand domaine « hépa hout-âat », administrateur de domaines agricoles liés au palais royal

-chef des pats « iry-pât »titre princier antique

-chef des voyants « our ma », supérieur du clergé Héliopolitain

-maître artisan des sculpteurs et des voyants « medjet genouty », architecte en chef.

Ce sera la première et unique fois dans l’histoire que le nom et les titres d’un haut personnage sera inscrit prés de celui du roi dans un temple funéraire royal.

 

 statue djeser imhotep

 

La statue telle qu’elle devait certainement être faite.

 

 

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autremant

La fantastique histoires des bâtisseurs de pyramides, Zahi Hawass, éditions du rocher.

Les grands sages de l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Tempus.

L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

L’Égypte au temps des pyramides, Guillemette Andreu, Hachette.

Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Les grandes pyramides chroniques d’un mythe, J.P. Corteggiani, Gallimard.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Maison de vie.

Djéser et la IIIème dynastie, Michel Baud, Pyagmalion.

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Djeser

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 02:58

 

Snéfrou : 2575 à 2551

Khéops : 2551 à 2528

Djedefrê : 2528 à 2518

Khéphren : 2518 à 2492

Baka : 2492 à 2490

Mykerinos : 2490 à 2472

Chepseskaf : 2472 à 2467

Djedefptah : 2467 à 2465

Kentkhaous : ?

 

Deux autres rois sont mentionnés entre Khephren et Baka, il s’agit de Bafrê et de Djedefhor ( qui pourrait être Djedefrê avant son couronnement).  Un autre roi est cité après Djedefptah sur la liste de Saqqarah, mais son nom a une lacune.

À partir de Djedefrê, les rois deviennent fils de Rê.

Snéfrou est le premier roi de cette dynastie, fils probable de Houni et de Méresânkh, une épouse secondaire. Il épouse Hétéphéres sa demie sœur. Il est le grand bâtisseur de la dynastie, quatre pyramides sont à mettre à son actif : Seilah, Meïdoum, la pyramide rhomboïdale et la pyramide rouge.

Pendant son règne, la capitale se déplacera de Meïdoum à Dashour.

Sous son règne naitra réellement la fonction de vizir avec son fils Nefermâat, bien que ce poste existait durant les dynasties précédentes mais pas avec cette importance.

Son fils Khéops déplacera le palais à Guizeh sur un plateau désertique, il y construira la plus grande pyramide. Il eut une réputation de tyran qui est maintenant largement vue comme injustifiée.

Son fils Djedefrê s’installera plus au Nord, à Abou Rawash, peut être qu’il y a installé son palais. On a longtemps prétendu qu’il avait été un usurpateur du trône, mais les recherches actuelles tendent à prouver le contraire. Peut être construit-il le sphinx. Il régna environ dix ans.

Son frère Khéphren lui succédera et retournera à Guizeh pour y construire sa pyramide. Son temple funéraire sera décoré des magnifiques statues de diorites à son éfigie que l’on peut admirer au musée du Caire.

Son fils Mykérinos lui succédera, mais on parle d’un Baka (fils de Djedefrê) qui aurait peut être tenté de régner à la place de son cousin.

Mykérinos construira la troisième pyramide de Guizeh, la plus petite, mais ne pourra pas la terminer avant son décès. Son palais devait se trouver prés de son tombeau. Son fils et successeur, Chepseskaf, reprendra les travaux de son tombeau en remplaçant la pierre par la brique crue. Dans le temple de la vallée, on trouvera la superbe collection de statues et les fameuses diades et triades, visibles en partie au musée du Caire.

Chepseskaf déménagera à Saqqarah Sud, là où il construira son tombeau, un mastaba immense. Il épousera Khenkaous. Peut être a t’elle régné à la fin de cette période.

On parle aussi d’un Djedefptah qui aura régné environ deux ans.

Khentkaous épousera ensuite Ouserkaf 1er roi de la Vème dynastie, ils auront deux enfants qui deviendront rois : Sahourê et Neferirkarê Kakaï, justifiant ainsi la légende du papyrus Westcar écrit au moyen empire.

La vie économique de cette période est basée sur l’exploitation des ressources naturelles comme la turquoise dans le Sinaï, le granit rouge, le cuivre… Presque tous les rois ont mené des campagnes militaires pour ces raisons.

Les hautes charges civiles et religieuses sont données par le roi uniquement à des membres de la famille royale.

Le vizir est nommé par le roi et il est en charge de l’administration centrale aidé par des directeurs de missions, il est le chef de la justice, il fait respecter la mâat et est responsable des maisons (ministères), maisons des champs, double maison (le trésor) ; il dirige le double bureau ( les archives royales) et contrôle la police, les transpoprst et les travaux.

La vie à cette époque nous est bien connue par les bas reliefs des mastabas, nous montrant les travaux des champs, l’élevage, la pêche, la chasse…

La vie autour des pyramides nous est maintenant visible grâce aux travaux de Marc Lehner. Nous savons maintenant qu’ils étaient bien nourris ( traces des réfectoires et des cuisines) et bien soignés (traces trouvées sur les ossements retrouvés dans les tombes ). Donc pas d’esclavage. Ces gens devaient être des paysans qui allaient travailler sur les chantiers quand les champs étaient inondés par la crue du Nil.

L’art connaît de grands progrès, avec l’architecture d’abord et un nombre énorme de progrès techniques, citons les encorbellements des pyramides de Snéfrou et Khéops, les plafonds en chevrons….. Ensuite aussi avec les sculptures des rois et des fonctionnaires retrouvées dans les tombes et les temples, qui nous montrent une extrême finesse dans la réalisation avec des matériaux très durs comme le granit ou la diorite.

Les bas reliefs sont spectaculaires et le travail du bois nous montrent une grande maitrise technique, les barque solaires de Khéops ou les poutres retrouvées intactes dans la pyramide rhomboïdale de Snéfrou.

Le culte de Rê prend une importance grandissante pendant la dynastie. La ville d’Héliopolis étant proche du palais, à partir de Khéops, la famille royale prendra en main ce culte et dépossédera les prêtres. Mykérinos le leur rendra ce qui le fera passer pour un roi bon et pieu.

Les grands de cette dynastie sont : Nefermâat, Kanefer, Ankhaf, Hemiounou et Meresankh.

La dynastie prend fin, soit après la mort de Djedefptah, soit après que Khentkaous, qui a pris le pouvoir, se remarie avec Ouserkaf, premier roi de la Vèmé dynastie.

Je vous conseille la lecture du roman des pyramide de  Guy Rachet, une série de cinq romans passionnants et instructifs. Si la réalité a été réinventée, l'histoire est assez attractive pour vous faire voyager dans ce lointain passé.

 

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autremant

La fantastique histoires des bâtisseurs de pyramides, Zahi Hawass, éditions du rocher.

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L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

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Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Les grandes pyramides chroniques d’un mythe, J.P. Corteggiani, Gallimard.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Maison de vie.

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Arbre généalogique

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 02:25

 

 

Ptahhotep entre 2380 et 2290

 

ptahotep 

 

ptahhotep1

  

 

Durant le règne de Djedkarê Isesi, un homme du nom de Ptahhotep (Ptah est en plénitude) occupe la fonction de vizir. Il aurait vécu 110ans, l’âge de la sagesse chez les anciens Égyptiens.

À la fin de sa vie, il rédigea les maximes de la parole accomplie, fruit de sa longue expérience. Ce texte connaitra un immense succès, il sera lu durant toute l’histoire de l’Egypte antique et fait encore partie intégrante de la pensée Chrétienne des Coptes.

Cet ouvrage nous permet de connaître la vision du monde d’un sage dévoué au service de Mâat, déesse de la justice et de l’harmonie, sur laquelle repose l’état pharaonique.

Ptahhotep se montrait très moderne par rapport à notre pensée actuelle.

Il se levait tôt le matin et vénérait Dieu (Ptah) car seul ce qu’il ordonne s’accomplit et non les manœuvres du genre humain.

Il était marié à une femme joyeuse qu’il aimait et qu’il a essayé de rendre heureuse tout au long de sa vie.

Incapables de fonder une famille, les individualistes ne pouvaient connaître ce bonheur.

D’après ses idées, il ne fallait pas se rendre égoïste. En cas de malheur, seuls les intimes apportent de l’aide.

Il expliquait de ne pas être vaniteux ou orgueilleux.

Si tu as des enfants, peut être est tu moins heureux qu’une autre personne qui n’en a pas, peut être aussi que non, alors ne montre rien.

Dieu peut donner une grande sagesse à quelqu’un qui na pas d’enfant alors que la chef de famille prie pour avoir une descendance mâle qui lui succédera.

L’avidité, l’égoïsme, la bavardage, la jalousie font partie des défauts à éliminer pour vivre en paix. Il ne parle que s’il peut apporter une solution.

Ptahhotep est un dirigeant et doit accomplir ses fonctions en se souciant des conséquences. Il doit être irréprochable et efficace. La cohésion sociale fondée sur la justice est l’une de ses préoccupations premières. La justice est essentielle pour lui, un magistrat doit être droit et privilégier l’écoute.

Il dit « punis principalement, enseigne complètement ».

Une gouvernant doit être cohérant et ne pas dire n’importe quoi. Laisser parler les incompétents et les prétentieux qui se dévalorisent d’eux même. Le sage ne prête pas attention aux rumeurs.

Au moment de mourir, il fait une constatation, le souvenir qui reste d’un dirigeant après sa mort, c’est sa bonté.

Il tente de transmettre son expérience à son fils qui devra suivre à la lettre ses maximes et sa pensée.

Son vœu sera exaucé, le livre de sagesse se lira de génération en génération pendant plus de 4000ans.

Il vécut à la Vème dynastie durant les règnes de Djedkarê Isesi, ounas et mourut certainement très âgé à l’époque de Téti.

Certaines de ses maximes furent gravées sur les parois de la pyramide de Ounas au même titre que les textes religieux.

Sa sépulture est le mastaba D64, à l’Est de la pyramide de Djeser qu’il partage avec son père Akhethotep et son grand père qui porte le même nom que lui.

 

 

 

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autremant

La fantastique histoires des bâtisseurs de pyramides, Zahi Hawass, éditions du rocher.

Les grands sages de l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Tempus.

L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

L’Égypte au temps des pyramides, Guillemette Andreu, Hachette.

Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Les grandes pyramides chroniques d’un mythe, J.P. Corteggiani, Gallimard.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Maison de vie.

Djéser et la IIIème dynastie, Michel Baud, Pyagmalion.

Les cahiers de sciences et vie.

Dossiers d’archwéologie.

Et diverses recherches personnelles sur le net.

 

 

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Les maximes de Ptahhotep

Le mastaba de Ptahhotep

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 00:10

Imhotep vers 2650, 2600

imhotep

 

Ses parents s’appelaient Khanofer et Cheredou-ânkh. Il vécut sous la IIIème dynastie durant le règne de Djeser. Son nom signifie « celui qui vient en paix » un nom qui lui a été certainement donné au moment de sa gloire.

Il reçu de Djeser l’immense honneur de voir son nom gravé juste à côté de celui du roi sur le socle d’une statue. Il se trouvait ainsi associé à l’éternité royale.

 

socle-de-statue-djeser-imhotep.jpg

 

Sur le socle sont inscrit ses titres :

-chancelier du roi « khétémou bity », délégué pouvant faire usage du sceau royal

-sous ordre du roi « khéry-tep nésout », haut fonctionnaire à caractère juridique, entre autres responsable de la collecte de certains impôts

-chef de grand domaine « hépa hout-âat », administrateur de domaines agricoles liés au palais royal

-chef des pats « iry-pât »titre princier antique

-chef des voyants « our ma », supérieur du clergé Héliopolitain

-maître artisan des sculpteurs et des voyants « medjet genouty », architecte en chef.

On peut y ajouter « ami unique » et « connu du roi ».

Il a commencé sa carrière comme spécialiste de la fabrication de vases de pierre et charpentier, ce qui lui a permit de diriger des équipes. Il se fit remarquer par le souverain qui le fit élever au rang de maître d’œuvre.

Devenu premier sous le roi et administrateur de la grande demeure, Imhotep fut initié aux mystères de la ville sainte d’Héliopolis. Il accéda à la fonction de grand voyant.

Il eu la brillante idée de construire en pierre de taille les édifices et devint le maître d’œuvre par excellence. Il sera considéré plus tard comme le créateur des plans des temples.

À la tête d’un clergé d’initiés, il rédigea le livre de l’ordonnance du temple, fournissant l’ensemble des règles de construction, techniques et symboliques. Le livre a disparu, mais l’œuvre de ce génie a traversé les siècles.

Saqqarah fut le livre de pierre d’Imhotep destiné à traduire la pensée du roi dieu. «  le ciel vit en ce site, la lumière divin s’y lève ».

Vu la complexité du site, on pourrait croire qu’il tâtonné en construisant cette œuvre monumentale, il savait où il allait, même si on considère les différentes modifications de la pyramide, dues certainement aux caprices du roi plutôt qu’à son concepteur.

La grandeur de l’œuvre est plutôt à voir dans les parties basses du monument, c’est à dire sous 10m. il fallait être prêtre pour créer de telles difficultés et architecte pour les mettre en application. Djeser est peut être lui même l’inventeur de la pyramide sans le savoir.

Mais surtout, il fallait être un génie pour concevoir pareil monument alors que tout était à inventer et qu’aucune expérience ne pouvait lui apporter une aide technique.

Tout est nouveau, la taille de la pierre, les colonnes, les statues (Osiriaques, murales), les pavements, les toitures, les ajournements laissant passer la lumière….. Mais quel monument, certainement le plus grandiose de l’Égypte antique, étant donné sa taille, seulement peut être Abou Simbel peut l’avoir surpassé.

Pendant les millénaires suivants sa mort, le génie d’Imhotep ne sera pas oublié. On relève de nombreux témoignages de vénération, même encore de nos jours.

Un texte du nouvel empire nous apprend que chaque scribe faisait une sorte de libation en son honneur. Il devait verser un peu d’eau de son godet pour célébrer le Kâ d’Imhotep avant de commencer son travail. Il devint donc saint patron des lettrés, gardien des livres utilisés dans les temples.

À partir de la 26ème dynastie, il est représenté assis lisant un papyrus déroulé sur ses genoux, coiffé de la clotte de Ptah, créateur par le verbe et patron des artisans, car il n’est plus humain mais divin.

 

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Imhotep au musée du Louvre. Photos de http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Imhotep-Louvre.JPG

 

À l’époque Ptolémaïque, il avait la faculté de restaurer ce qui avait été détruit. En Nubie, il était considéré comme le magicien par excellence.  À Saqqarah existait une école de magiciens placés sous l’égide du vieux sage. Astrologue et astronome, il est considéré comme l’inventeur de la médecine et auteur d’un traité sur ce thème disparu de nos jours.

Il est Esculape chez les Romains et Asclépios chez les Grecs, patrons des médecins chez les Égyptiens.

Nous ne connaissons pas l’emplacement de sa sépulture, on a cru longtemps que c'était le mastaba 3517, mais aucune inscription ne peut le prouver.

C’est une des missions les plus intéressantes de l’archéologie.

 

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autremant

La fantastique histoires des bâtisseurs de pyramides, Zahi Hawass, éditions du rocher.

Les grands sages de l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Tempus.

L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

L’Égypte au temps des pyramides, Guillemette Andreu, Hachette.

Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Les grandes pyramides chroniques d’un mythe, J.P. Corteggiani, Gallimard.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Maison de vie.

Djéser et la IIIème dynastie, Michel Baud, Pyagmalion.

Les cahiers de sciences et vie.

Dossiers d’archwéologie.

Et diverses recherches personnelles sur le net.

 

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Saqqarah

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 19:05

Nous connaissons mieux les dynasties précédentes, mais nous pouvons donner la liste des rois ainsi.

 

Nebka ou Sanacht : 2647 à 2628

Djeser : 2628 à 2605

Sekhemkhet : 2605 à 2598 ?  Les dates sont assez incertaines pour le fils de Djeser

Khâba : 2603 à 2599

Houni : 2599 à 2575

 

Quatre autres rois, pour Manéthon, succèdent à Houni mais n’apparaissent pas dans le papyrus de Turin, et sont considérés comme fictifs. Ils ‘agit de Sôphis, Tosertatis, Sephouris et Kerphéres.

Les égyptologues sont partagés sur l’ordre des rois, surtout pour le début de la dynastie, Sanacht ou Djeser (qui aurait terminé la tombe de Khasekhemoui et serait donc son successeur). Enfin, il y a controverse sur la titulature de Houni. Un sA apparaît aussi sur les vases de pierre de Djeser, mais uniquement sur ceux-ci.

Le nom d’Horus d’or et le cartouche apparaissent dans la titulature des rois durant cette période.

Le territoire augment sa superficie durant la dynastie sur une Égypte unifiée et calme.

On peut parler d’une dynastie d’innovations majeures avec le début de la construction en pierre de taille. Apparaissent également les statues Osiriaques, les colonnes et, bien sûr, les pyramides. L’écriture connaît aussi des progrès et les scribes s’organisent. Ils créeront les autobiographies.

Ce sont certainement ces deux innovations qui ont permis à la civilisation Égyptienne d’atteindre le rayonnement qui a été le sien durant les périodes qui suivront et durant tant de siècles. Et peut être aussi à toutes les civilisations qui suivront jusqu’à notre époque.

La vie s’articule autour du roi dieu et de sa famille. Les scribes sont les agents de l’autorité royale et contrôlent l’administration.

Les postes les plus importants sont détenus par les membres de la famille royale, mais une tendance à la démocratisation se voit pour des personnages reconnus pour leurs compétences, citons Imhotep.

Ces fonctions sont héréditaires et données par décret royal. Ils sont « amis, ami unique, connu du roi, prince… ».

Le reste du peuple est considéré comme attaché à l’unité de production, comme la terre, les outils et le bétail. On ne parle pas d’esclavage ni de servage mais d’utilité royale, la terre étant distribuée selon la crue annuelle du Nil.

Ils sont soumis aux tâches d’intérêt collectif ou royal et sont rattachés à l’état.

La capitale est Memphis, le palais royal devait s’y trouver.

Les grands de cette période sont Hézyrê, Sedjes, Metjen et bien sûr Imhotep.

La fin de la dynastie apparaît avec le décès d’Hounis et la venue de son fils Snéfrou.

 

 

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autremant

La fantastique histoires des bâtisseurs de pyramides, Zahi Hawass, éditions du rocher.

Les grands sages de l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Tempus.

L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

L’Égypte au temps des pyramides, Guillemette Andreu, Hachette.

Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Les grandes pyramides chroniques d’un mythe, J.P. Corteggiani, Gallimard.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Maison de vie.

Djéser et la IIIème dynastie, Michel Baud, Pyagmalion.

Les cahiers de sciences et vie.

Dossiers d’archwéologie.

Et diverses recherches personnelles sur le net.

 

 

Arbre généalogique 

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 14:49

 

 

Houni, 2599 à 2575

 kahedjet

Kahedjet

 

 houni

Houni

 

Fils de Ra houni2

 

Sa Ra Houni

 

 nisout hui

 

Nisout Hui

 

Manéthon lui donne 42 ans de règne alors que le papyrus de Turin lui en donne 24.

Nous n’avons pas beaucoup de traces de son règne, mis à part les pyramides provinciales qui lui sont pratiquement toutes attribuées, sept au total. Un bloc de granit à Éléphantine portant son nom prouverai qu’il a construit une forteresse à cet endroit et son nom est inscrit dans le mastaba de Metje, un haut fonctionnaire de cette époque.

Il est le dernier roi de la III ème dynastie.

Il y a controverse sur sa titulature, certains rejettent le nom Nisout Hui (roi Hu) et lisent le nom Houni comme Ni- Outeh (l’élu est parmi) ou Hu en Nisut (le vainqueur). Son nom d’Horus et aussi sujet à discussions, une stèle du musée du Louvre donne Kahedjet avec une représentation d’Horus et certains égyptologues proposent Neb Hedjetnoub. Enfin, on le rapproche avec Khâba, qui pourrait être son nom d’Horus.

Nous ne connaissons pas l’endroit de sa sépulture, certains disent qu’elle se trouverait à Zaouiet el Aryan et que Neferirharê Kakaï y aurit fait construire un temple funéraire en son honneur. D’autres parlent de la pyramide de Meïdoum, mais il n’y a pas d’inscriptions portant le nom d’Houni et Snéfrou est bien le constructeur de ce monument.

On lui donne 2 ou 3 épouses

-La première, dont nopus ne connaissons pas le nom, lui donne une fille : Hétéphéres I « son visage est plein de grâce. Elle épousera Snéfrou et sera la mère de Khéops.

-La seconde serait Djefatnebti « les deux dames sont ma nourriture ».

-La troisème est Méresânkh I «  la vie est amoureuse », ils auront un fils : Snéfrou.

Ra Hotep, un haut dignitaire de la IVème dynastie, serait un de ses fils, sa mère est inconnue.
 
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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 03:34

 

  Khaba, 2603 à 2599

 khaba

Khaba

 

  neferkarê

 

Neferkarê

 

nebkarê 

 

Nebkarê

 

Le payrus de Turin lui donne 6 ans de règne, mais son nom est effacé, ce qui peut impliquer des problèmes de dynastie.

Selon certains, il serait le fils de Sekhemkhet et de la reine Djoseret Ânkh Nebti.

Il se pourrait qu’il soit le constructeur de la pyramide à tranche de Zaouiet el Aryan, c’est à cet endroit qu’on a retrouvé des récipients en albâtre qui portent des inscriptions et des blocs de calcaire et de granit portant l’inscription « Nebkarê seigneur de deux terres » mais le nom n’est pas dans un cartouche.

D’autres pensent qu’il pourrait être le dernier roi de la dynastie, et que son nom soit le nom d’Horus d’Houni.

Nous ne sommes pas certains de son rang exact dans la dynastie, certains pensent qu’il pourrait se trouver juste avant Houni et d’autres qu’il serait Sedjes (qui pourrait être son prédécesseur).

Son troisième nom : Neferkarê, le place comme successeur des Sedjes dans la liste d’Abidos. Il n’y a pas de preuves contemporaines de l’existence de ce roi et un grand nombre de spécialistes pensent que Khâba et Nerferkarê étaient deux rois distincts et que Khâba pourrait être identifié à Nebka.

Bien entendu, nous n’avons que peu d’indices sur son règne, ce qui prouverai qu’il fut de courte durée.

 

 

 

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