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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 23:26

 

pépiPépé Ier Stable et belle

 

Pépi; Stable et belle

 

pépi 1er Page 1

 

pépi 1er Page 2

 

pépi 1er Page 3

 

pépi 1er Page 5

 

 

Pépi est le premier roi de la 6ème dynastie à installer son complexe funéraire à Saqqarah Sud, il le placera non loin de celui de Djedkârê Isesi. Les dimensions de la pyramide sont de 79mx52m avec une inclinaison de 53°. Elle ne fait plus aujourd'hui que 12 m. La construction de l’édifice a été commencée comme une pyramide à degrés (6) avec des blocs scellés par un mortier d’argile. Elle sera revêtue de calcaire fin de Tourah. L’intérieur du monument est calqué sur les précédentes pyramides de Ounas et de Téti. C’est une pyramide à textes. On entre dans l’édifice par le Nord au niveau du sol par une petite chapelle qui est complètement détruite de nos jours. Ensuite, un couloir descendant dans la roche mène à une petite chambre horizontale et le couloir reprend. On arrive ensuite à la chambre des herses, de 6m de longueur, elles sont au nombre de trois, de granit rose. Vient ensuite un couloir horizontal qui donne sur l’antichambre qui se trouve sous le centre de la pyramide. A l’Est, on trouve une petite salle contenant trois niches qui auraient pu contenir des statues du roi ou le mobilier funéraire. En face de cette antichambre se trouve la chambre funéraire avec un sarcophage de basalte, trouvé vide, dont le couvercle a été retrouvé cassé. Sur ce sarcophage, avait été écrit une ligne des textes des pyramides. Sur les murs de cette chambre, de l’antichambre et une partie du couloir étaient recouverts des textes sacrés, en bien meilleur état que ceux de Téti. Les deux chambres étaient recouvertes par un faisceau de chevrons qui supportaient le poids de l’édifice. Le plafond était de couleur bleu nuit décoré d’étoiles dorées. On a retrouvé, dans la chambre funéraire et incorporés dans le plancher, un coffre à vases canopes en granit et un paquet de viscères momifiés, peu être ceux du roi. Le complexe possédait une pyramide satellite. On pense que le culte de Pépi a continué jusqu’à la fin du moyen empire. Le fils de Ramsès II, Khâemouaset, grand prêtre de Memphis, aurait commencé la restauration de cette pyramide qui commençait déjà à souffrir du temps. Le temple est très endommagé lui aussi. Le plan du temple est très proche de celui de Djedkârê Isesi est il semble que ce soit devenu une norme depuis la construction de la pyramide de ce roi de la 5ème dynastie. On y entrait depuis la chaussée (presque entièrement disparue) ce qui nous amenait à un couloir transversal. De part et d’autre, on trouvait des magasins et en face un couloir qui donnait sur une cour ouverte contenant dix huit piliers rectangulaires de granit. L'autel au centre de la cour était fait d'albâtre. À la suite de la cour, un autre couloir transversal séparait les temples intérieurs et extérieurs. Il donnait sur les magasins du temple extérieur. Par le Sud on avait accès à la pyramide satellite. On accédait ensuite à la salle aux cinq chapelles avec autant de statues du roi et ensuite à une petite salle avec un toit soutenu par une colonne unique. Au Nord on arrivait sur le sanctuaire avec une stèle fausse porte de granit contre la pyramide. Devant cette fausse porte les offrandes quotidiennes pour le Roi étaient déposées. On pense que se trouvaient des magasins contenant les objets du culte dans les salles directement proches du sanctuaire. On a retrouvé plusieurs statues d’ennemis de l’Égypte attachés et décapités dans le temple intérieur. Comme je l’ai déjà dit, la chaussée a pratiquement disparue et bien sûr, on n’a pas trouvé de traces du temple d’accueil qui se trouve sous la ville actuelle.

 

P6192735.jpg

 

La pyramide de nos jours

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autrement

Les grands sages de l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Tempus.

L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

L’Égypte au temps des pyramides, Guillemette Andreu, Hachette.

Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Maison de vie.

Les cahiers de sciences et vie.

Dossiers d’archéologie.

Et diverses recherches personnelles sur le net.

 

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Les pyramides des reines 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 16:21

 

 

djeser cartouche

Djeser

 

complexe djeser

 

vue générale excel

 

Présentation des lieux

 

P5082167

 

La pyramide avec celle d'Ouserkaf, à droite.

 

pyramide

 

Telle quelle était d'un blanc aveuglant dû au calcaire de Tourah.

 

P1020153

 

Les pyramides de Djeser, Ouserkaf et Téti vues de l'autoroute, à 15km de distance, avec un ciel rempli de poussières.

Désolé pour les câbles électriques.

 

La pyramide de Djeser fait partie d'un vaste complexe funéraire. Il fut le premier construit en pierre et le plus vaste jamais construit par les Égyptiens. Son architecte fut le génial Imhotep.

L'idée première était de construire un vaste mastaba de forme carrée et de 63m de côté et de 8m de hauteur. À cette époque, il était de coutume de construire en briques crues et d'ajouter, si besoin, des aménagements en pierres de taille. Cette fois on innove complètement en construisant l'ensemble en pierre. Le mastaba sera le premier édifice totalement érigé en pierres de taille. Il a été élargi une première fois pour passer à 71,5m de côté pour l'être un seconde fois sur ses bords Est et Ouest et mesurer enfin 79,5mx71,5m. Mais, comme la construction du complexe avançait et que les murs mesuraient 10,5m de hauteur, on ne voyait plus le mastaba au loin...Imhotep a donc eu l'idée de surélever l'édifice en construisant 4 mastabas superposés les uns sur les autres et atteignant la hauteur de 42m, plus haute construction à l'époque. Cette première pyramide sera encore modifiée deux fois. En premier lieu, on ajoutera deux nouveaux gradins pour une hauteur de 60m avant de rehausser l'ensemble de 2m supplémentaires. La première pyramide de l'histoire était née. Nouveau record à la clef...

Les différents édifices de ce monument ne sont pas construits de la même façon: les mastabas étant montés en lits de pierres horizontaux, il n'était pas possible de continuer de cette manière, la pyramide se serait tout simplement ouverte.

On a donc ajouté les étages en les installant en lits inclinés à 16°, de manière à ce que les pierres s'appuient tout naturellement sur les lits inférieurs et intérieurs: elle tient toute seule sans aucun mortier.

Les pierres pouvaient être portées par un homme seul, elles étaient de dimensions modestes: 30cm pour les mastabas, 38cm pour la première pyramide et 52cm pour la construction finale. Il n'y a pas ici de besoin de machines ou de rampes, un simple échaffaudage suffit, donc pas de polémiques. De plus ces pierres venaient d'une carrière voisine.

Il suffisaient ensuite de finaliser l'ensemble avec du calcaire fin de Tourah poli pour lui donner son aspect final.

  Le résultat est encore visible de nos jours et donnera, à peine un siècle plus tard, les pyramides lisses de Snéfrou, qui seront suivies par tant d'autres.

 

djoser t

 

 

djoser t Page 3

 

Face Sud de la pyramide.

djoser t Page 4

Détails. On voit bien là la différence entre la pose des pierres. À l'horizontale pour les mastabas et inclinées pour les pyramides. On voit aussi la taille des pierres pouvant être portées par un homme seul.

 

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 20:42

 

 djedkareIsesi La belle

Djedkârê; La belle

 

djedkarê isesi Page 1

 

djedkarê isesi Page 2

 

intérieur pyramide 5 et 6

 

intérieur pyramide 5 et 6 2

 

djedkarê isesi Page 3

 

P6192729

 

La pyramide telle quelle est de nos jours

 

Djedkârê Isesi a construit sa pyramide à Saqqarah Sud, environ à mi chemin entre la pyramide de Djeser et le mastaba de Shepseskaf. Les rois qui ont précédé Djedkârê Isesi avaient construit leur complexe funéraire à Abousir, excepté Menkaouhor qui l’aurai construit prés de celui de Téti si on en croit Zahi Hawas. Le promontoire naturel sur laquelle elle est construite lui a valu le surnom de sentinelle par les Arabes.

 

Le complexe funéraire du roi.

La pyramide est très ruinée actuellement. Ses dimensions devaient être de 79m x 52,50m avec une pente de 52°et est axée Est ouest. Elle fut construite comme une pyramide à degrés avant d’être lissée, technique utilisée durant la 5ème dynastie depuis Néférirkârê Kakaï. Son entrée se trouve au sol et orientée au Nord. L’entrée possède une petite chapelle qui donne sur un couloir en granit qui abouti à une chambre horizontale. Le couloir reprend ensuite pour arriver à trois herses de granit pour continuer encore jusqu’à l’antichambre. A l’Est on trouve trois niches à statues et à l’Ouest la chambre funéraire. Chambre et antichambre sont couvertes de faisceaux de pierres calcaires disposées en chevrons qui sont distincts les uns des autres. Le sarcophage est en basalte a été découvert complètement détruit mais a pu être reconstruit car on avait suffisamment de fragments. Un emplacement pouvant recevoir les vases canopes a été creusé dans le sol. On a retrouvé dans la chambre funéraire des restes de momies ( d’un homme ), ce qui laisse à croire qu’il s’agirait des restes du roi. Le temple funéraire possédait deux pylônes massifs comme pour celui de Niousserrê. En arrivant de la chaussée on trouvait l’entrée et ensuite long et étroit couloir équipé de magasins sur ses côtés. À la suite, on trouvait une cour ouverte à colonnes de granit destinée à la présentation des offrandes. Le tout était pavé d’albâtre. Les décorations du temple étaient aussi riches que celles des temples d’Abousir. Ensuite, on arrivait à une longue salle transversale marquant une séparation entre les temples intérieur et extérieur. Sur le côté Nord de la cour à colonne on avait accès à un petit portique à deux colonnes qui donnait sur une grande cour ouverte unique accès au complexe funéraire de la reine. Par la salle transversale, on accédait par une porte unique à la partie intérieure du temple funéraire. On y trouvait la chapelle aux 5 statues et à une antichambre avec une colonne unique qui contenait le naos et la stèle fausse porte. Des magasins se trouvaient aussi dans le temple intérieur et contenaient les objets du culte. Le complexe possédait une pyramide satellite.

 

Le complexe funéraire de la reine.

Nous ne connaissons pas avec certitude le nom de la reine a qui appartient cette pyramide, mais beaucoup de spécialiste optent pour Méresânkh 4. C’est le premier complexe à avoir tous les éléments qui sont d’habitude construits pour un roi, à l’exception de Khent Khaous 2, mais celle-ci possède une pyramide qui se trouve à l’extérieur du complexe de son mari. Elle possédait une pyramide satellite, une cour ouverte à colonnes (16), un portique d’entrée, des magasins, une antichambre à colonnes et un sanctuaire complet.

 

Dans la vallée en contrebas de la pyramide du roi, on a retrouvé des restes de murs en calcaire, granit et briques. Ils ont pu appartenir à une ville ou au palais du roi.

P6192745

Ces mêmes vestiges, juste au bord de la route à Saqqarah Sud.    

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autremant

Les grands sages de l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Tempus.

L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

L’Égypte au temps des pyramides, Guillemette Andreu, Hachette.

Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Maison de vie.

Les cahiers de sciences et vie.

Dossiers d’archéologie.

Et diverses recherches personnelles sur le net.

 

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 23:58

Pourquoi et comment est-on passé de la tombe en forme de mastaba à la pyramide?

 

Tout d'abord pourquoi le mastaba a t'il cette forme?
Les tombes des premiers rois étaient creusées dans le sol, certaines sont  rupestres d'autres, des reproductions d'habitations.
La tombe rupestre est simplement creusée dans la roche, elle peut contenir des galeries qui mènent à des magasins.
Voir l'exemple d'Hotepsekhmoui sous la pyramide d'Ounas. Dans ce cas, la forme de la tombe suffit à elle seule à protéger le roi et son trésor des convoitises, cette idée sera reprise plus tard par l'architecte Ineni, au nouvel empire, pour la tombe de Toutmosis 1er.
L'autre forme de tombe était le tertre, une tombe palais creusée dans le sol en forme de rectangle et murée à l'aide de briques crues. Comme les tombes prédynastiques d'Abydos, celle présumée du roi scorpion en particulier.
La tombe était ensuite fermée par un système de poutre de bois et recouverte de briques, l'ensemble étant ensuite recouvert par des gravats et du sable mélangés. Ce qui lui donnait la forme du tertre ou tumulus.
De par sa composition, le tumulus a les plans légèrement inclinés........
Ce qui nous amène aux mastabas, voir l'article qui leur est consacré.
Les mastabas font leur apparition avec la 1ère dynastie, dés l'avènement de Memphis et c'est donc naturellement qu'ils seront construits à Saqqarah. Ils sont d'abord une représentation du tumulus en brique et finissent par être construits en pierre. D'abord les rois puis ensuite les notables et enfin, plus tard, le commun des mortels.
Jusqu'à Djeser le mastaba est la tombe utilisée par les grands du royaume. C'était sans compter sur l'ingéniosité de son génial architecte, Imothep. Il construira d'abord un grand mastaba qui se transformera en pyramide à degrés par la suite.
Comment en est il arrivé à la pyramide? Au moment de la construction du mastaba, parallèlement, sera construit la grande enceinte à redans faisant le tour du complexe de Djeser. On pense que ce mur était si haut qu'on ne pouvait plus apercevoir le mastaba du pharaon. Mais alors à quoi peut bien servir la tombe d'un roi (demi dieu) si on ne peut la voir?
Dans ce cas, il faut la surélever, mais comment, un mastaba ne peut pas être indéfiniment haut. Alors il construisit sur le premier mastaba un autre, puis un autre, pour atteindre quatre degrés. A ce moment, le roi a certainement dû lui demander de construire encore plus haut en on en est arrivé à six degrés, pour une hauteur de 62m. La pyramide sera parée de calcaire de Tourah.
Ses successeurs s'efforceront de rivaliser avec Djeser, mais aucun n'y arrivera.
Sekhemkhet son fils construira à côté de la pyramide de son père, mais n'achèvera jamais son complexe funéraire.
Une autre pyramide à dégrés sera construite à Zaouiet El Aryan et Houni, le dernier roi de la IIIème dynastie en construira une série de petites, d'Eléphantine au delta.
Jusque là, nous en sommes à la pyramide à degrés que d'autres civilisations ont utilisé. Les anciens égyptiens sont les seuls dans l'histoire (avec les Nubiens qui ont copié les Egyptiens) a avoir franchi le pas des degrés aux faces lisses.
Au commencement de la IVème dynastie, celle des bâtisseurs, Snéfrou franchira le pas. Il construira trois pyramides. La première à Meïdoum et les deux suivantes à Dashour. La première, appelée la fausse pyramide, a été un échec total et fut abandonnée avant la fin des travaux. La seconde, appelée la pyramide rhomboïdale, aurait été d'une hauteur de prés de 150m si au milieu de la construction, un accident n'était intervenu. Le sol qui a été choisi pour cet édifice était trop meuble pour la masse de la pyramide et donc l'inclinaison de celle ci. En effet, des fissures étaient apparues dans les trois chambres et le couloir interne, il fallait réparer. Les tentatives se sont soldées par des échecs, il a donc été tenté de réduire l'inclinaison de la pente de 54 à 45°. Snéfrou devait être furieux. Il termina sa pyramide, la première à faces lisses et entreprit la construction de sa troisième tombe. Cette fois le terrain a été choisi judicieusement et l'angle ramené à 43 degrés. Il y a été enterré. Snéfrou a été, avec ses trois pyramides, le plus grand bâtisseur de la IVème dynastie, bien plus que Khéops son fils.
Khéops construira la grande pyramide de Guiseh, Képhren la seconde, Mykérinos la troisième.
Si on accorde des règnes d'une vingtaine d'années aux deux premiers et d'une trentaine à Mykérinos, il a fallut une énorme volonté au peuple Egyptien de cette époque pour construire un édifice aussi majestueux pour leur roi.
Mykérinos ne terminera pas son complexe funéraire, son fils Chepseskaf le finissant pour lui à la hâte, en briques. Lui même se construira un mastaba à Saqqarah sud.
Par la suite, les pharaons ne se lanceront plus dans des constructions aussi grandioses, peut être pour pouvoir admirer avant leur mort leur dernière demeure.
La forme pyramidale perdurera jusqu'à la fin de la civilisation Egyptienne sous la forme du pyramidion des obélisques.

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 23:47

Durant la période de Nagada, l’inhumation se faisait dans une fosse circulaire ou rectangulaire creusée dans le désert, le corps disposé en position du fœtus, la tête vers le Sud et le visage regardant l’Ouest. La momification se faisant naturellement.

 

La tombe va évoluer vers une forme architecturale plus développée. Au départ, elle sera composée d’une excavation, généralement rectangulaire, recouverte d’un amas de gravats, se qui devrait représenter le tertre originel d’après les cosmogonies. Un toit en bois recouvert de plâtre venait fermer le caveau. Cette tombe était agrémentée de différentes cloisons qui composaient des pièces ou le défunt pouvait se retirer. Elles recevaient des offrandes et le mobilier funéraire. Un autre exemple de tombe nous est donné par celle de Hotepskhemoui, sous le temple funéraire de la pyramide de Ounas, c’est une tombe rupestre qui s’étale sur une grande longueur et est parsemée de nombreuses chambres, voir l’exemple.

Par la suite, on remplacera le tertre par une construction en briques crues et le caveau le sera par un puits qui finissait par la chambre funéraire.

Le mastaba montre l’évolution des croyances funéraires puisque la momie est maintenant protégée par une structure de briques dans un premier temps, puis de pierres.

  Un mastaba est une construction rectangulaire aux murs légèrement inclinés comme une pyramide, ces murs sont en briques au début et à la suite d’une certaine démocratisation, il sera construit en pierres, le roi, à cette époque, construit déjà des pyramides. Une porte donne accès à une chapelle funéraire. Les parois intérieures sont décorées de scènes de la vie quotidienne du mort. Sur le mur qui fait face à la porte est encastrée une stèle fausse porte qui mène du royaume des vivants à celui des morts et permet au défunt de venir chaque jour prendre les offrandes posées là spécialement pour lui sur une table d'offrandes. Une petite chapelle fermée et inaccessible renferme une ou plusieurs statues du défunt, quand les ressources de celui-ci le lui permettaient. On a retrouvé une quarantaine de têtes de rechange dans certains mastabas de la 4ème dynastie, leur fonction est toujours sujet à contreverses.

Un puits, partant du sommet du mastaba, s'enfonce dans la terre jusqu'à plus de 20 m de profondeur selon l'importance du défunt et donne sur la chambre funéraire où repose le défunt dans son sarcophage.

Les mastabas sont souvent des tombes familiales et l'on y trouve donc plusieurs puits, et même parfois plusieurs caveaux, dans un même puits, creusés à différentes profondeurs. La profondeur du caveau était un signe de puissance.

  Les mastabas évolueront durant l’ancien empire, au cour de la 3ème dynastie, un grand couloir garni de niches possédant des  redans est souvent décoré, voir l'exemple de Hézyrê. Ils s’agrandiront au cours des 5èmes et 6èmes dynasties et l’intérieur sera évidé. La stèle fausse porte ne sera plus uniquement à l’entrée mais dans un endroit plus à l’intérieur de l’édifice. On y construira des cours ouvertes à colonnes et des chapelles qui recevront des statues du défunt. Certains seront même équipés de serdab.

Les mastabas seront abandonnés à la fin de l’ancien empire pour les tombes rupestres, plus difficilement violables.

Et la royauté a déjà commencé la conversion vers la pyramide…

 

mastabas Page 1

Mastaba simple de la 4ème dynastie.

 

mastabas Page 2

Évolution du mastaba lors des dynasties 5 et 6.

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La stèle fausse porte

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 17:29

Râ Nekhem; La forteresse de Râ

ouserkaf-copie-1

 

temple ouserkaf

 

Ousekaf sera le premier roi à faire construire un temple voué au culte solaire et ceci pour la première fois à Abousir. La nécropole avait déjà été utilisée sous le règne de Snéfrou, mais jamais à l’échelle qui allait devenir la règle durant la 5ème dynastie.

Un lac pouvait permettre l’accès facilement au site.

Le templ solaire fut d’abord construit en briques crues, il n’était qu’un monticule symbolique à l’époque d’Ouserkaf.

La construction du piédestal en calcaire sur lequel était posé l’obélisque date de Néférirkârê Kakaï. C’est le premier exemple d’obélisque de l’histoire, il sera suivi de beaucoup d’autres. On y accédait par un escalier interne au piédestal.

À cette époque, deux tombes à statues seront placées devant ce piédestal, on y a retrouvé la célèbre tête d’Ouserkaf. 

Nioussérê, qui a construit un temple solaire au Nord de celui-ci, a continué la construction du temple, il y a remplacé le mur d’enceinte externe et en a construit un à l’intérieur de l’autre. Une chaussée a aussi été construite pour rejoindre le temple d’accueil construit lui aussi à cette époque. On y a retrouvé les traces de 5 ou 7 chapelles ainsi que d’une cour ouverte et peut être des magasins.

Tout l’ensemble est fortement ruiné et les articles écrits sur ce temple sont très rares, j’ai donc réalisé la maquette avec le peu de dessins que j’ai trouvé sur le net (2).

Le temple n’était pas orienté vers les points cardinaux, mais plutôt vers la cité d’Héliopolis, la ville du culte solaire.

 ouserkaf tête

La tête de statue du roi Ouserkaf retrouvée dans le temple.

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 19:19

 

ptahchepses a

Ptahchepses

ptahchepses mastaba Page 2

ptahchepses mastaba Page 1

mastaba ptahshepses 1

mastaba de ptahshepses 5

Vue en coupe du mastaba.

mastaba de ptahshepses 3

mastaba de ptahshepses 4

Reconstitutions de la cour à colonnes.

 Le mastaba de Pthachepses est  certainement l’un des plus grand et des plus aboutis de l’ancien empire. Pthachepses est le vizir de Nioussérê, il a épousé sa fille khâmerernebti et construit sa tombe à côté de celle de son souverain, comme il était de coutume à l’époque, son fils, Ptahchepses le jeune, a peut être construit son mastaba juste à côté de celui de son père. Il est de grande taille, 56m x 42 m environ et est orienté Nord/Sud. Il possédait un portique d’entrée à deux colonnes lotiformes en calcaire de Tourah, apparemment le plus ancien exemplaire connu de ce type de colonnes. On entrait par le portique qui donnait sur un vestibule lui aussi à colonnes avant d’entrer dans la chapelle à trois niches. Après avoir traversé une salle on accédait à une grande cour à piliers de calcaire de 20m de côté décorés de bas reliefs. À la suite, au Sud, on arrivait dans les magasins par deux portes, l’un d’entre eux donnait sur une chambre contenant une abrque. Au Nord/Ouest de la cour une entré donnait sur le mastaba original avec la chambre funéraire enfouie dans le sol.

Sa tombe retrouvée nous apprend qu'il avait débuté comme « simple » manucure et barbier du roi, ce qui en soit est déjà une position privilégiée car en contact intime avec la personne royale. Il séduisit une de ses filles, autre « privilège » rare pour un simple notable et finit par devenir le plus important personnage de l'État après le roi lorsque celui-ci lui attribua la charge inestimable du gouvernement et de la responsabilité du royaume.

 

800px-Mastaba de Ptahchepsès

Photo de wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ptahchepsès_(vizir_de_Niouserrê)

450px-Ptahchepses Abousir 112004

Photo de wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ptahchepsès_(vizir_de_Niouserrê)

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Photo de Tatiana: http://tatiana.blogs.com/photos/pyramides_et_necropole_da/index.html

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 21:17

khentkaous

khentkaous1

 

khentkaous2

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La pyramide de la reine se trouve en haut à droite de la photo

 

Khent Khaous II était l’épouse de Néférirkârê Kakaï et mère de Néférefrê et Nioussérê, tous pharaons de la 5ème dynastie. Elle a utilisé la pyramide satellite de son mari pour son tombeau.  À la mort de son mari, elle assure la régence du pays durant l’enfance des ses enfants, Néférefrê succédant à son père sur le trône. Son complexe funéraire se situe entre les pyramides de Néférirkârê Kakaï et de Néférefrê.

L’ensemble est assez petit et très ruiné. Il comprend : une pyramide, une pyramide satellite et un temple funéraire. Pas de chaussée ni de temple d’accueil.

Elle a été construite avec des pierres de la région (scellées par du mortier d’argile) pour l’ossature et du calcaire de Tourah pour le revêtement. Elle devait mesurer environ 25m x 17m avec une pente de 52°. L’entrée se trouve au Nord, un couloir descendantsur 10m environ tombe sur une herse en granit qui protégeait l’entrée de la tombe. À la suite des herses le couloir devient horizontal et tourne légèrement vers l’Est en menant à la chambre funéraire qui se trouve directement sous le centre de la pyramide.  La chambre de la reine est construite en calcaire de Tourah, petits blocs pour les murs, grands blocs pour le plafond. On a retrouvé dans les ruines les fragments d’un sarcophage de granit, des bandelettes de lin et des restes du mobilier funéraire.

Une partie du pyramidion a été retrouvé sur le site.

Le temple funéraire est situé devant la pyramide côté Est. On y a retrouvé des magasins, des chambres de domestiques et le décor a permit d’affirmer avec certitude que cette pyramide était bien celle de KhentKhaous II.

Il devait comporter un portique, un hall d’accueil à deux colonnes, une cour péristyle à 8 piliers carrés. Sur ces piliers étaient sculptés des reliefs qui représentaient la reine assise sur un trône avec ses titres. Il y avait aussi une salle à 3 niches contenant les statues de la reine ainsi que la stèle fausse porte.

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 19:07

neferefreNeferefer Divin comme l'esprit de Ba

Néférefrê, Divin comme l'esprit de Ba

neferefre1

neferefre2

neferefre g

Néférefrê est le troisième roi à construire sa pyramide à Abousir. Elle est située au Sud de celle de son père Néférirkârê Kakaï. Ce roi n’a pas pu terminer son tombeau au vu de son très cour règne. Il est encore plus in complet que celui de son père et est particulièrement ruiné. Ni pyramide satellite ni pyramide de reine ne viennent compléter ce site. Il n’ya pas non plus de trace de chaussée donc de temple d’accueil.

Tout laisse à penser que ce roi avait pensé à faire construire un complexe funéraire assez important, en particulier le mur d’enceinte de 150m de côté. Le temple d’accueil devait avoir des dimensions de 70m. Au Sud du temple à la place des magasins prévus initialement, un bâtiment en briques crues sur un plan rappelant celui des palais. Composé d’une salle hypostyle (à colonnes) son plafond était soutenu par des colonnes en bois sur des assises de calcaire, il était unique en son genre. Au Sud et à l’Ouest on trouvait des magasins dans lesquels des statues du roi ont été découvertes avec des éléments d’un trône. Un autre bâtiment existait au Sud et était construit en briques crues, il est appelé « sanctuaire du couteau ». À l’évidence, ce bâtiment était réservé aux sacrifices des animaux offerts au défunt. Ce bâtiment a été terminé sous le règne de son frère Nioussérê, des sceaux retrouvés dans les magasins en témoignent.

Il communiquait avec une cour ouverte à colonnes dans laquelle on pratiquait certainement des sacrifices, on y a retrouvé beaucoup d’os de bœufs et de la vaisselle consistant en plats décorés.

La pyramide aurait dû mesurer 78m de base. Elle ne sera pas terminée en pyramide, mais en mastaba par son frère Nioussérê. Seules les parties souterraines et les premières assises du bâtiment avaient été bien entamées à la mort du souverain.

Un puits avait été creusé pour recevoir la chambre funéraire, ce qui nous donne une idée sur la méthode de construction employée par les Égyptiens de cette époque. Le monument mesure actuellement 65m de côté et 7m de haut. À la mort du roi, on a terminé uniquement les éléments indispensables au culte funéraire.

Au début de la construction, on avait creusé dans la roche, un fossé vers le puits. Le couloir d’accès a été  construit dans le fossé quand le roi est mort. C’est une descenderie de 40m de long qui donne sur une antichambre située au centre de l’édifice. L’ensemble a été revêtu de calcaire de Tourah dont on a retrouvé des traces.  Dans le mur Ouest on trouve une porte qui mène à la chambre funéraire, celle-ci a un toit en voûte composée d’un seul chevron. On a retrouvé dans la chambre funéraire des fragments de sarcophage en granit et des morceaux de vases canopes en albâtre. Parmi les débris retrouvés, on a identifié quelques restes de la momie du roi dont une main d’un jeune homme de 20 à 23 ans, l’âge du roi à sa mort.

main de neferefre

Le temple funéraire a été construit à l’Est de la pyramide, seule une partie (Ouest) est en pierre calcaire, le reste étant en briques crues. On a terminé à la hâte, après le mort du roi) un petit temple sur la face Est de la pyramide avec une entrée au Sud, contrairement aux habitudes qui la plaçait plutôt à l’Est. Elle donnait sur un hall à 3 pièces dont une cour destinée à la présentation des offrandes et aux rites funéraires, une autre contanait la stèle fausse porte en granit et un autel.

Plusieurs magasins contenaient les archives du temple et le matériel du culte. Deux barques en bois ont été retrouvées dans les magasins. Une grande salle hypostyle composée de 4 rangées de colonnes en bois dont on a retrouvé que les bases et plusieurs statues.

Enfin, il semblerait que le temple soit resté longtemps en activité et ai joué un rôle central dans l’administration de la nécropole Memphite.

 

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Le mastaba et la partie du temple en calcaire.

 

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La descenderie

 

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autremant

Les grands sages de l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Tempus.

L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

L’Égypte au temps des pyramides, Guillemette Andreu, Hachette.

Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Maison de vie.

Les cahiers de sciences et vie.

Dossiers d’archéologie.

Et diverses recherches personnelles sur le net.

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 02:03

 

nioussereNiouserré Edification des lieux

Nioussérê; édification des lieux

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Remarquez la chaussée qui part de l'axe de la pyramide de Néférirkârê Kakaï.

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La pyramide de Nioussérê est la plus petite du site d’Abousir, certainement dû au choix de son propriétaire de la construire à cet endroit là pour bénéficier des bâtiments non utilisés pour la construction de la pyramide de son père Néférirkârê Kakaï en particulier son temple d’accueil et la chaussée. Elle mesure 78,5m x 51,50 (100 coudées) avec une inclinaison de 51°50.

 Comme ses prédécesseurs, Nioussérê commencera son tombeau comme une pyramide à degrés (7) qui sera ensuite garnie de calcaire fin de Tourah.

On y entre par le Nord par un couloir horizontal qui descend par la suite dans le sol sous la pyramide. Il est renforcé aux deux extrémités par du granit. En son centre, on trouve 3 herses qui bloquaient le passage. Par la suite la pente du coiloir diminue et on atteint l’antichambre qui donne par l’Ouest à la chambre funéraire du roi. Ce passage est situé directement sous le centre de la pyramide. Sur les murs de ces deux chambres on trouve du calcaire fin de Tourah et leur plafond est disposé en chevrons contenant le poids de la pyramide.

Le complexe possède une petite pyramide de culte de 15,5m x 10,5m.

Le temple funéraire est en forme de L, forme nécessaire pour éviter les mastabas construits là auparavant entre les pyramides de Sahourê et Néférirkârê Kakaï.

La partie accueil du temple est composée d’un hall d’entrée, de magasins et d’une grande cour ouverte entourée de 16 piliers de granit. Elle est entourée d’une allée et était utilisée pour les rites de purification des offrandes. Le casse croute des prêtres ???

Le temple intérieur est installé le long de la face Est de la pyramide. Il se compose de magasins, de la salle aux 5 chapelles et leurs statues du roi, du sanctuaire et de la stèle fausse porte. Ce temple comporte une antichambre et deux pylônes, les premiers de l’histoire. Ils étaient le symbole des deux montagnes entre lesquelles le Soleil se levait chaque matin, il faut comprendre que le Soleil est la pyramide (ses rayons).

La chaussée était, à l’origine prévue pour le complexe de son père, Néférirkârê Kakaï, c’est pour cette raison qu’elle fait un virage avant de rejoindre le temple de la vallée dans l’axe de la pyramide de Néférirkârê Kakaï.

Le temple de la vallée ressemble en quelques points à celui de Sahourê. On y entrait par sa façade Est, par une rampe qui donnait sur un portique qui contenait deux rangées de 4 colonnes en granit. Le sol était en basalte tandis que les murs étaient de calcaire fin décorés de bas reliefs peints. Après le portique on arrivait à un vestibule muni de niches abritant des statues du roi. Du vestibule on arrivait à un hall qui donnait sur la chaussée.

On pouvait aussi accéder au temple bas par l’Ouest par un portique à ‘ colonnes de granit.

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La pyramide

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Les ruines du temple funéraire. Photos de wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_de_Niouserrê

 

Références : 

Pyramides, temples et tombeaux de l’Égypte ancienne, Richards Lebeau, Autremant

Les grands sages de l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Tempus.

L’Égypte des grands pharaons, Christian Jacq, Tempus.

Dictionnaire des pharaons, Pascal Vernus et Jean Yoyotte. Tempus.

L’Égypte au temps des pyramides, Guillemette Andreu, Hachette.

Histoire de l’Égypte ancienne, Nicolas Grimal. Fayard

Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique, H.F.Ullman.

Lire et comprendre les hiéroglyphes, Hilary Wilson, Tchou.

Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Égypte ancienne, Christian Jacq, Maison de vie.

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Et diverses recherches personnelles sur le net.

 

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Le temple solaire de Nioussérê

Le mastaba de Ptahshepses

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